Et dire qu'ils n'aiment pas les riches!

>Ne pouvant, par discipline intellectuelle, faire de la rétention d'information, je vous prie, chère Madame, cher Monsieur, de bien vouloir trouver ci-joint les revenus du couple Royal-Hollande (hors patrimoine)



Dans la série > "j'aime pas les riches" (dixit F.Hollande) et "je n'irai pas à Deauville car c'est une ville de riches"(dixit Marie-Ségolène), étudions le cas du couple illégitime Royal-Hollande.

> Leurs revenus purement salariaux (hors revenus du patrimoine immobilier, financier ou autre) ont en effet de quoi donner le tournis à n'importe quel smicard...

>

> Marie-Ségolène Royal

>

> Présidente de Conseil Régional Poitou-Charentes

>

> Députée des Deux-Sèvres

>

> INDEMNITE DE FONCTION

>

> - indemnité parlementaire :5.257,58 € mensuels

>

> - indemnité de résidence :157,73 € mensuels

>

> - indemnité de fonction défiscalisée :1.353,88 € mensuels

>

> - indemnité de frais de mandat :6.112 € mensuels

>

> - indemnité pour collaborateurs :8.553 € mensuels

>

> - indemnité de téléphone et courrier :6.610 € mensuels

>

> - indemnité de présidence de conseil régional :5.227,22 € mensuels

>

> - facilité SNCF :carte de circulation en 1ère classe (40 A-R

> Paris-circonscription)

_____________________

>

> François Hollande

>

> Député de Corrèze

>

> Maire de Tulle (16.000 hab.)

>

> INDEMNITE DE FONCTION

>

> - indemnité parlementaire :5.257,58 € mensuels

>

> - indemnité de résidence :157,73 € mensuels

>

> - indemnité de fonction défiscalisée :1.353,88 € mensuels

>

> - indemnité de frais de mandat :6.112 € mensuels

>

> - indemnité pour collaborateurs :8.553 € mensuels

>

> - indemnité de téléphone et courrier :6.610 € mensuels

>

> - indemnité de maire de ville moyenne :2343,24 € mensuels

>

> - facilité SNCF :carte de circulation en 1ère classe (40 A-R

> Paris-circonscription)

>

> NB : les deux indemnités de parlementaire et de président de conseil régional ou de maire se cumulent dans la limite de 1 fois et demi celle du député, mais il faut bien sûr rajouter les autres indemnités de frais diverses ci-dessus, plus les avantages en nature liées aux fonctions de présidence ou de maire, voitures avec chauffeurs, prises en charge diverses, etc...

>

> Total (hors autres rémunérations)

>

> - Marie-Ségolène ROYAL : 30.672,98 € mensuels bruts de revenus et d'indemnités diverses pour ses activités d'élus, salaires des collaborateur(s) de l'Assemblée nationale compris, somme à laquelle il faut rajouter les avantages en nature liés à ses fonctions de Présidente du Conseil Régional.

>

> - François HOLLAND€ : 30.387,43 € mensuels bruts de revenus et d'indemnités diverses pour ses activités d'élus, salaires des collaborateur(s) de l'Assemblée nationale compris, somme à laquelle il faut rajouter les avantages en nature liés à ses fonctions de Maire.

>

> Soit une somme globale brute de 61.060,41 € par mois (plus de 400.000 FRF par mois quand même... financés par les impôts des citoyens) soit 732.724 euros annuels (4.806.360 francs par an, base année 2005) pour le couple Marie-Ségolène ROYAL - François HOLLAND€ (qui "n'aime pas les riches", crie haro ! sur ceux qui gagnent 4.000 € et veut massacrer fiscalement les classes moyennes et moyennes +).

>

> Avec des rentrées d'argent à la fin de chaque mois de plus de 400.000 FRF - 61.060 € - et étant imposé à l'ISF comme tous les richards du pays, Marie-Ségolène ROYAL et François HOLLAND€ sont-ils bien les mieux placés pour venir faire les kakous populaires ? ? ? Avec de tels revenus et un tel patrimoine, on ne s'étonne pas que Marie-Ségolène ROYAL ait refusé d'inscrire son cher enfant dans une école du 19ème arrondissement de Paris... trop « pauvre », ils ne paient pas l'ISF là-bas...

>

> La plèbe payée au SMIC à coups de lance-pierre saura apprécier !

>

> Sources :

>

> http://www.politique.com/dossiers/france/articles/finances-publiques/r

> emunerations-hommes-politiques-2005.htm



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# Posté le lundi 05 février 2007 10:48

La tribune de Michel de Poncins : Récupération.

LA GRANDE RECUPERATION


L'Abbé Pierre, l'homme le plus célèbre de France, a disparu et ce qui s'est passé après sa disparition ne peut que conduire à des constatations fort mélancoliques.



Lorsqu'il lança son célèbre appel, en 1954, c'était pour « seulement » 2000 sans-abri qui se trouvaient à Paris. Aujourd'hui, des dizaines d'années après, il y a peut-être 100 000 sans-abri dans la France entière et 3 millions de personnes sont mécontentes de leur logement. La crise est totale.



Lors du prétendu hommage que les politiques rendirent au célèbre abbé, ils étaient tous là, vieillis sous le harnais vivant et s'enrichissant des fonds publics depuis des années, rafraichis par la lampe à bronzer, débordants de haine réciproque dans la lutte fratricide qu'ils ont engagé depuis des mois pour le pouvoir et, ceci, avec tous les moyens que leur offre le même pouvoir.



Ils firent publier par leur presse que le protocole avait laissé « généreusement » remplir la moitié de la nef de Notre-Dame par les sans-abri ; or le nombre même de ces derniers les accusait tristement d'être solidairement responsables du désastre, bien qu'ils prennent tous les jours la précaution, suivant une phrase fameuse, de ne pas apparaître coupables.



Quelle est la raison de cette paupérisation de la France qui s'étale maintenant dans toutes les rues du pays et se lit ouvertement dans les statistiques de l'Insee?



C'est d'abord la folie des prélèvements obligatoires dont une part fabuleuse va dans le confort et la richesse des pleureurs officiels de la cérémonie. Le gigantesque transfert d'argent s'opére en faveur de la classe politique, des fonctionnaires, des chefs syndicalistes, des présidents des multiples organismes inutiles. Pleureurs ? Le terme est exact, puisque des larmes vinrent perler dans les regards les plus augustes. Les prélèvements détruisent les capitaux privés seuls capables de loger les gens et chassent hors de France ou découragent les personnes capables d'investir largement dans l'immobilier.



S'ajoute la folie réglementaire qui s'est abattue sur la France justifiant les prélèvements et leur servant d'ornement. Un ouragan totalitaire de lois, de décrets et de circulaires empêche les Français de vivre et de prospérer, les enserrant dans une toile d'araignée meurtrière. Le moindre projet de construction demande des années pour arriver à réalisation et forme un véritable parcours du combattant.


L'aide au logement coûte environ 120 milliards d'euros par an, sans que le chiffre exact soit connu tant la comptabilité publique est obscure et en désordre. Tous les économistes, les vrais, savent qu'elle détruit en fait le logement.



Le plus extraordinaire, le plus remarquable et, faut-il dire, le plus intolérable, est cette récupération de la compassion générale par ceux-là mêmes qui créent les catastrophes à laquelle nous avons assisté. Dès qu'une catastrophe survient les politiques se précipitent pour capitaliser sur le malheur ou le chagrin. Dans le cas de l'Abbé Pierre, la ruse est évidente. Ils ont voulu surfer sur sa célébrité et en dériver une partie vers eux-mêmes à l'occasion de sa disparition en faisant croire qu'ils partageaient ses combats alors que c'est tout le contraire.



Prions pour le repos de l'âme de l'Abbé Pierre et espérons que, s'il est dans le sourire de Dieu, il pourra aider la France à sortir du gouffre où elle s'enfonce progressivement depuis des années grâce aux mêmes indéfiniment recyclés.



Michel de Poncins



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# Posté le dimanche 04 février 2007 19:45

Une semaine à la loupe, ( 03.02.07), par Henri Pauvert.

1. "Evè Ségolène, sa paka wwwwwoulé" !

Le mois de janvier aura été calamiteux pour la candidate du PS. Son comportement et ses déclarations, du voyage en Chine à la multiplication des petites phrases hasardeuses et des affirmations erronées, ont créé le trouble dans son parti et dans l'électorat potentiel de la gauche. De plus ils ont fait naître un sérieux doute sur son aptitude à présider, à proposer, à gouverner et à représenter la France à l'étranger. Beaucoup de socialistes, surtout après les deux semaines écoulées, commencent à se demander si la candidature de Ségolène Royal ne se réduit pas à une opération de marketing réussie pour un produit éphémère. N'auraient-ils pas été bel et bien floués et par qui ?

2. Haro sur la clope.

Depuis jeudi 1er février, les fumeurs sont chassés des bureaux, des entreprises, et bientôt des bistrots et des restaurants : ils doivent faire le trottoir ! La mesure vise avant tout à lutter contre le tabagisme passif, responsable de plus de 5.000 morts par an et intervient alors que les ventes de cigarettes sont reparties à la hausse en 2006. La cigarette est une drogue suicidaire et qui plus est criminelle pour les autres. Certains diront que le Lexomil remplacera la cigarette, avec un avantage qui est de taille : il ne coûte rien puisqu'il est remboursé par la sécu ! Le coût de la pose cigarette, décomptée ou pas du temps de travail, a déjà été évalué à près de 2.000 € par an et par fumeur pour l'entreprise car il n'est pas prévu de fumoir. A cela devront s'ajouter les coûts des bronchites liés aux refroidissements, des colères incontrôlées de la part des accros, de l'accroissement du nombre d'obèses, des crises de nerfs qui vont se multiplier, des hommes et des femmes qui se battront à cause du sevrage. L'interdiction ne fait plus l'objet de polémiques car les enquêtes d'opinion montrent que les trois quarts des Français sont favorables à cette mesure. Nous avons tous vécus des drames de parents, amis ou collègues qui sont morts d'un cancer des poumons. Et pourtant cette drogue, dite douce, continue et continuera de faire des ravages. Les jeunes y voient un moyen de s'affirmer, les adultes le plaisir de "dé-stresser". Chaque année les fumeurs coûtent à la société des sommes rondelettes en frais médicaux et participent au creusement du trou de la sécurité sociale. Certes ils diront que l'Etat se "goinfre" en taxes. Outre le fait que l'Etat c'est nous, je ne pense pas que le bilan "taxes-frais" soit positif. Et puis tout ancien fumeur reconnaîtra qu'au-delà d'un certain plaisir perdu, il aura retrouvé l'utilisation de ses sensations olfactives et gustatives. Les temps changent : il y a 30 ans les fumeurs avaient tous les droits et les non-fumeurs n'avaient qu'à s'incliner. Aujourd'hui les non-fumeurs ont le vent en poupe mais les fumeurs trouvent anormal qu'on leur interdise de fumer dans les lieux publics. Autrement dit la liberté des uns ne s'arrête pas ou commence celle des autres. Les non-fumeurs doivent tolérer les fumeurs mais pas l'inverse, alors la loi a été obligée de prendre la relève. Les effets du tabagisme passif dont on sait, désormais, la nocivité qu'ils engendrent pour ceux qui se trouvent à côté des fumeurs ne seront pas totalement éliminés car rien n'empêchera les fumeurs de griller une clope chez eux ou dans leur voiture en présence de leur conjoint et/ou de leurs enfants : bonjour le tabagisme passif ! Pour paraphraser une célèbre publicité : les parents fument, les enfants grillent !

3. Besoin d'air


Laurence Parisot, la présidente du MEDEF, a présenté la semaine dernière un Livre blanc sous le titre "Besoin d'air", qui est une excellente idée pour adresser aux Français et aux candidats à la présidentielle le diagnostic et les propositions des milieux économiques. Certains propos des responsables politiques en campagne hérissent les dirigeants économiques surtout quand ils veulent faire croire au bon peuple que le seul objectif des patrons est de délocaliser leurs activités, de s'enrichir en s'attribuant des rémunérations confortables et de réclamer toujours davantage d'aides publiques. Ils oublient de réfléchir au fait que la France est le pays ou la pression fiscale, au sens le plus large, est la plus importante. De l'air mesdames et messieurs les politiques.

4. Le prisonnier de Beauvau.


Ses adversaires, notamment les socialistes, reprochent à Nicolas Sarkozy de mener campagne tout en restant au ministère de l'Intérieur. La distinction ne serait pas toujours très nette. Nicolas Sarkozy avait promis de quitter son poste quelques semaines avant le premier tour. Il a choisi, semble-t-il, le "bon moment". Les socialistes continuent à réclamer matin midi et soir qu'il abandonne le ministère et le font prisonnier de la Place Beauvau en lui interdisant de facto de s'exécuter sauf à donner l'impression qu'il se soumet à leur oukase. C'est semble-t-il le but recherché : tout ce tintamarre pour que le président de l'UMP demeure le plus longtemps possible ministre des polices afin d'avoir prétexte à l'attaquer plus facilement et à dénoncer l'usage abusif qu'il est supposé faire des moyens de l'État et favoriser sa propre campagne. D'où le déballage déchaîné du Canard !

5. La campagne "Royal" de Ségolène ne convainc pas.


Alors que 71% des sympathisants de droite jugent "crédible" la campagne de Nicolas Sarkozy, seuls 47% des sympathisants de gauche jugent la campagne de Ségolène Royal "convaincante" et 51% "crédible". François Hollande était l'invité de Jean-Michel Apathie sur RTL le 1er février. Tout en rejetant les questions qui lui étaient posées en rapport avec Nicolas Sarkozy, il a passé le temps de l'interview à le critiquer sans jamais apporter un élément concret permettant de relancer la campagne de sa candidate et compagne : la critique reste aisée et l'art encore plus difficile !

6. Ouf! Les prétendants à l'Élysée ont signé le pacte écologique de Nicolas Hulot.


Tout un symbole, Antoine Waechter, France Gamerre, Jean-Marc Governatori, François Bayrou, Corinne Lepage, Marie-George Buffet, Nicolas Dupont-Aignan, Dominique Voynet et Nicolas Sarkozy ont répondu présent à la "convocation" de l'animateur au Musée des Arts premiers à Paris mercredi dernier. Le ballet des voitures de fonction, non propres, s'est poursuivi toute la matinée, sans que leurs propriétaires puissent se rencontrer. Allons nous revenir à l'époque des cavernes et nous éclairer à la bougie ? Certes pas, alors que retenir de ce show ? L'engagement public de chacun des candidats de réduire le risque que le fossé se creuse entre le discours et les actes. Rien ne sera plus comme avant et il faudra bien que le futur locataire de l'Élysée mette en œuvre une politique de défense de notre environnement. Cela impliquera des choix sans doute difficiles : sommes-nous prêts à accepter la remise en cause de notre petit confort ?

7. Bové, une caricature d'Astérix.


Le turbulent moustachu du village retranché des Causses dans le Larzac aura mûri sa décision. Celui qui a toujours refusé de faire de la politique (le 11 août 2003, sur le plateau du Larzac, il avait affirmé : "pas question d'être candidat"), notre petit coq gaulois qui n'est pas à une contradiction près, y va pour défendre ses idées et celles de ses amis. Mais à qui profitera son "crime" ? José Bové nous a habitué à tout casser et à ne jamais respecter les lois de la République. Ses idées sont rétrogrades et il ne sait pas construire mais détruire. Il faut espérer que la campagne électorale, qui ne vole déjà pas très haut, ne sera pas trop perturbée par ce trublion de l'altermondialisme, pourfendeur de la malbouffe. Une question demeure : Bovérix pourra-t-il être candidat ou fera-t-il campagne d'une cellule de prison ? Outre l'obstacle des parrainages, il est en effet sous la menace d'une condamnation judiciaire : la Cour de cassation doit rendre le 7 février la décision sur son pourvoi contre une condamnation à quatre mois de prison ferme pour un arrachage d'OGM à la fin de 2005.

Henri Pauvert.

# Posté le samedi 03 février 2007 16:34

Elections présidentielles, la racialisation s'invite. DANGER! par Edouard BOULOGNE.

Elections présidentielles : la racialisation s'invite : DANGER !


Le sondage du Cran !

Il est beaucoup question, aujourd'hui d'un sondage d'opinion réalisé par la SOFRES pour le compte du Cran (Conseil représentatif des associations noires de France).

Selon ce sondage il y aurait en France aujourd'hui 1.865.000 personnes en France de race noire en âge de voter précise Patrick Lozès président du Cran. (Les moins de 18 ans ne sont donc pas pris en compte) , soit 3,8 % de la population totale. Le sondage aurait porté sur 13059 personnes.
Plus d'une de ces personnes sur deux (56%) se dit, selon M. Lozès ; victime d'une discrimination raciale.
Ces discriminations seraient de nature très diverses : Insultes, (24%), attitudes dédaigneuses, méprisantes ou irrespectueuses (37%), difficultés lors de l'achat ou de la location d'un logement (24%), contrôle d'identité ou de police (23%), difficultés dans les relations avec les services publics (22%), refus d'embauche (18%).

Le racisme, de qui que ce soit qu'il émane, est un mal.

En France, il est même un délit (on aimerait qu'il en fut ainsi partout dans le monde, et par exemple en Afrique, ou dans le monde arabe).
J'adhère pleinement à sa condamnation. Encore faut-il que les faits qualifiés ainsi relèvent réellement du racisme.

Le directeur général adjoint de la Sofrès, M. Brice Teinturier souligne « que l'étude était fondée sur la perception subjective de ceux qui se déclarent Noirs ».

Cette précision n'est pas négligeable. Elle rappelle qu'un sentiment d'être brimé, n'est pas nécessairement conforme à la réalité, pas nécessairement « objectif ».

Un paranoïaque (malade mental atteint de la folie de la persécution) voit partout autour de lui les « preuves », selon lui irrécusables, du complot universel qui serait ourdi contre lui, et qui n'a pourtant aucun fondement réel, objectif.

Il n'est cependant nullement nécessaire d'être un malade mental pour avoir une vision déformée de la réalité. Chacun d'entre nous peut être affecté de ce syndrome qui substitue l'imaginaire au réel.

J'ai traité de ce sujet dans un article récent du Scrutateur, sous le titre : Avez-vous la fièvre scarlatine ? (jeudi 11 janvier 2007 ; on voudra bien s'y reporter).

Il y a du racisme en France, (et pas seulement du fait des blancs, même si c'est de celui-ci, et quasi uniquement, qu'il est question dans les médias). Des insultes, sont proférées (à caractère racial), des discriminations à l'embauche au logement, etc. Certes. Conformément à la loi ces délits doivent être poursuivis.

Mais faut-il prendre à la lettre le « vécu », le « ressenti », de tous ceux qui s'en plaignent. La question n'est pas négligeable.

Vous aviez rendez-vous pour une discussion préalable à l'embauche. Votre candidature n'est pas retenue. Est-ce parce que vous êtes Noir, ou parce que vous êtes mal vêtu, impoli, arrogant, que vos prétentions apparaissent peu compatibles avec l'emploi proposé, avec l'esprit de l'entreprise considérée. Cela arrive parfois. Souvent?
Se prétendre victime de racisme en l'occurrence n'est pas toujours honnête. Des Blancs aussi sont récusés pour les mêmes motifs. Ils ne songeront alors pas se réclamer de la loi Gayssot.

Un contrôle de police est effectué. Vous êtes traité avec sévérité manque de « respect ». Est-ce parce que vous êtes Noir, ou parce que manifestement la voiture pue « l'herbe », que vos paroles manquent de civilité (cela arrive aussi ! !). De jeunes Blancs, souvent, subissent le même traitement. Ils ne figureront pas le lendemain dans les statistiques des victimes de ce racisme, dénoncé par le Cran, SOS-Racisme, ou le MRAP (et avec justice, quand il s'agit réellement de racisme).

Mais il semble qu'en France actuellement il n'existerait qu'un seul racisme, celui des blancs contre des Noirs, ou des maghrébins.

Cette situation est déjà dangereuse, et risque de devenir catastrophique pour la vie sociale, si la raison et le bon sens n'interviennent pas pour annihiler, très vite, une tentative de grande envergure de manipulation politicienne des hommes de ce pays à des fins politiques qui ne s'avouent pas, qui n'en sont pas moins réelles. (Le Scrutateur va consacrer plusieurs études, dans les semaines qui viennent à ces questions épineuses).

Car à force de s'entendre dire qu'ils sont des victimes, qu'ils vivent dans un pays raciste et odieux qui les méprise, les Noirs de France, même quand il n'en sera rien, finiront par voir ce qui n'est pas : une signification raciste à toute algarade qui ne serait rien d'autre que ce qu'elle est, si elle avait lieu entre gens de même couleur.

Et puis, les blancs en général (non plus une toute petite minorité) qui restent encore tout de même les plus nombreux (plus de 90% quand même) pourraient un jour s'énerver, manifester, par réaction, de réels sentiments de rejet, passer à des actes de violence de grande ampleur. Est-ce cela que l'on veut ? Il n'est pas interdit de le penser s'agissant de certains extrémistes racistes Noirs, et de maints abrutis pontifiants qui sévissent sur maintes antennes de radio-télévision, et pas seulement en métropole.

Dénoncer ce racisme Noir n'est pas politiquement correct. Cela vous fait passer pour « raciste ».

Eh bien moi je le dénonce. Je dis qu'il y a des choses qu'on ne veut pas voir et qui sont pourtant révélatrices.

Imaginons par exemple la création en France d'un CRAB : Conseil représentatif des associations blanches de France ! !

Quel concert de glapissements, chers amis ! Quels dénonciation de la résurgence d'un nazisme raciste !

Ou bien citons M. Patrick Lozès président du Cran. Le communiqué de l'AFP, de ce 31 janvier concernant notre affaire déclare : « récusant les termes de « discrimination positive » et de « quotas » pour lutter contre les discriminations, M.Patrick Lozès a néanmoins déclaré que « si l'on veut que cesse la surreprésentation des hommes blancs en costume cravates (...) il faut bien fixer des objectifs » citant notamment 8% de députés et de membres du gouvernement, Noirs ».

M.Lozès n'aiment pas les hommes politiques en costume-cravate ». Les voudraient-ils en bagghis, et chaussures de foot Nike ?
Et puis, si la population Noire de France s'élève à 3,8% pourquoi revendiquer 8% de ministres. Ca fait pas un peu quota, çà !

En tout cas, si tout est affaire de pourcentages, il faut donner raison à Georges Frèche sur la surreprésentation des Noirs en équipe de France de foot. Force est de constater que ce que l'on reproche à M. Frèche, de façon justifiée, (voir notre article en archives du Scrutateur sur l'affaire Frèche) passe comme lettre à la poste quand c'est M. Patrick Lozès qui le dit.

Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de presse vous rendront, eeuuhh.......... Noirs ou Blancs ! (enfin on voit ce que je veux dire !).

Edouard Boulogne.

# Posté le mercredi 31 janvier 2007 21:02

Modifié le samedi 10 février 2007 13:10

Pawols pou ri (30.01.07) : Perles journalistiques.

Pawols pou ri (30.01.07) : Perles journalistiques.
QUELQUES PERLES JOURNALISTIQUES POUR SOURIRE UN PEU.

(Il n' y a pas que les lycéens et collégiens, à produire des perles réjouissantes. Toutes les corporations y compris celle des professeurs rivalisent à cet égard. En voici aujourd'hui, émanant des journalistes. Bonne lecture).


- Après l'autopsie du cadavre de Jean M.. on reste un peu sur sa faim. (France-Soir)

- Le rapport de la gendarmerie révèle que Alain P... se serait suicidé lui-même. (Nord Éclair)

- Le grand inventeur Louis Lumière s'est éteint. (L'Aurore)

- Le mystère de la femme coupée en morceaux reste entier. (Est-Éclair)

- Quand Honore Gall s'est-il suicidé? S'est-il donné la mort avant de se jeter a l'eau? (Le Progrès)

- Très gravement brûlée, elle s'est éteinte pendant son transport à l'hôpital. (Dauphiné Actualité)

- Il lui bottait le derrière à tour de bras.

- Il abusait de la puissance de son sexe pour frapper son ex-épouse.

- C'est avant votre crime qu'il fallait éprouver des remords.

- À la lumière du doute qui obscurcit cette affaire, nous trancherons.

- C'est l'immobilisme qui conduit notre région au gouffre.

- Un tas de briques avait amorti sa chute.

- Des trous dans sa culotte laissaient entrevoir une famille pauvre.

- En raison de la chaleur, les musiciens ne porteront que la casquette de l'uniforme.

- L'individu n'était pas a prendre avec du pain sec.

- Les pieds de Damoclès.

- M. Jean C. remercie chaleureusement les personnes qui ont pris part au décès de son épouse.

- Elle venait d'enterrer son regrettable époux.

- Elle est décédée mortellement.

- Ses dernières paroles furent un silence farouche.

- L'église étant en travaux, ses obsèques ont été célébrées à la salle des fêtes.

- Tous portaient une crêpe à la boutonnière.

- Vers 18h30, la brigade canine arrive. Tout le monde est sur les dents. (La Voix du Nord, 25/02/1995)

- Le monte-en-l'air a finalement été appréhendé par une patrouille de voltigeurs.

- L'arrestation s'est opérée sans infusion de sang.

- Comme il s'agissait d'un sourd, la police dut pour l'interroger avoir recours à l'alphabet braille.

- Cet ancien haltérophile est accusé de vols à l'arraché.

- Il naquit dans la voiture que transportait sa mère à l'hôpital.

- Issu de la France profonde, il fut quelque temps mineur. Puis il postula à de plus hautes fonctions.

- Ayant débuté comme simple fossoyeur, il a, depuis, fait son trou.

- Plus solide et moins infalsifiable, le nouveau permis de conduire est arrivé. (l'Yonne Républicaine)

- Deux conducteurs étaient interpellés par les gendarmes en état d'ivresse. (Var Matin, 13/07/1994)

- Détail navrant, cette personne avait déjà été victime l'an dernier d'un accident mortel.

- Il a été superficiellement égorgé au bras.

- Quand vous doublez un cycliste, laissez lui toujours la place de tomber. (Le Républicain Lorrain)

- La conférence sur la constipation sera suivie d'un pot amical. (Ouest-France, 12/08/1995)

- Chasse: moins de cerfs, mais plus nombreux. (Dernières nouvelles d'Alsace,14/03/1993)

- C'est un chasseur qui, ne voulant pas rentrer bredouille, s'est tué...

- Tombola de la Société Bayonnaise des Amis des gagne un fusil de chasse.

- À aucun moment le Christ n'a baissé les bras.

- Il s'agit de financer les réparations du presbytère qui a brûlé le jour de la fête des Cendres.

- Le syndicat des inséminateurs fait appel à la vigueur de ses membres.

- Les brasseurs sont sous pression.

- Les kinés se sont massés contre les grilles de la préfecture.

- Visiblement, la victime a été étranglée à coups de couteau.

- À Montaigu, la fête du 1er mai aura lieu le 1er mai.

- C'est la foire des veaux et des porcs: venez nombreux ! (La Vie Corrézienne)

- Il a applaudi à pleins poumons.

- Suite à ce succès, les acteurs se reproduiront devant vous.

- Cette attaque frappe les hommes politiques mais aussi les honnêtes gens.
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# Posté le lundi 29 janvier 2007 19:40